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Lot 31 - *Charles CAMOIN (1879-1965) - Autoportrait, 1910 - Huile sur toile. - Signée en [...]

Estimation : 12 000 € / 15 000 €

*Charles CAMOIN (1879-1965)
Autoportrait, 1910
Huile sur toile.
Signée en bas à droite.
(Découpée par l'artiste puis restaurée).
60 x 43 cm

Provenance :
Collection M. Bouquet. Acquis auprès de ce dernier en 1958 par l'actuel propriétaire.



Expositions :
- 80 Pittori da Renoir à Kisling, Galleria Civica d'Arte Moderna, Turin, 1964, pl. 78 (étiquette au dos).
- Valtat et ses amis, Musée de Besançon, août-septembre 1964, pl. 3, reproduit p. 32.
- Peintres de Montmartre et de Montparnasse, Musée Rath, Genève, 1965, pl. 43.
- 50 peintres de Renoir à Kisling, Musée de Tel Aviv, décembre 1964 - janvier 1965, pl. 46.
- 60 Maîtres de Renoir à Chagall de 1880 à 1930, Musée Galliera, Paris, septembre - octobre 1966 (étiquette au dos).
- Charles Camoin, Musée des Beaux-Arts Marseille, octobre - novembre 1966, n°15.
- Autour du Fauvisme, Valtat et ses amis, Palais des Beaux-Arts de Charleroi, 1968, n°11 (étiquette au dos).
- Charles Camoin, Abels Gemälde Galerie, Cologne, 1968 (étiquette au dos).
- Fauvism in de Europese Kunst: Tentoonstelling, Mechelen, Culturel Centrum Burgemeester Antoon Spinoy, 14 septembre - 16 novembre 1969 (étiquette au dos).
- Les Fauves au Salon d'Automne, Paris, 31 octobre - 2 décembre 1979, n°8.
- Manguin parmi les Fauves, Fondation Pierre Gianadda, Martigny, 4 juin - 4 août 1983, n°31, reproduit p. 81.
- Le Fauvisme des Provençaux, Musée de l'Annonciade, Saint-Tropez, 13 juillet - 1er octobre 1984.
- Charles Camoin, 1879-1965 : rétrospective, Fondation de l'Hermitage, Lausanne, puis Musée Cantini, Marseille, 27 juin - 5 octobre 1997, n°44, reproduit p. 116 (étiquette au dos).
- Le 12 rue Cortot, une cité d'artistes, Musée de Montmartre, Paris, 2005-2006.
- Camoin dans sa lumière, Musée Granet, Aix-en-Provence, 11 juin - 2 octobre 2016, reproduit sur le frontispice du catalogue.

Bibliographie :
- Charles Chassé, Les Fauves et leur temps, Lausanne-Paris, La Bibliothèque des Arts, 1963, reproduit p. 17.
- J-P. Crespelle, Montmartre vivant, Paris, Hachette, 1964, p. 110.
- Danièle Giraudy, Charles Camoin, sa vie, son œuvre, Lausanne, Imprimeurs Réunis, 1972, reproduit p. 67.
- Gaston Diehl, Les Fauves, Paris, Nouvelles éditions françaises, 1971, reproduit p. 65.
- Jean-Louis Ferrier, Les Fauves, le règne de la couleur, Paris, Éditions Terrail, 1992, reproduit p. 125.
- Le Journal des Arts, n°41 du 4 juillet 1997, reproduit p. 26.
- Noël Coret, Fauvisme, la couleur en héritage, Paris, France Loisirs, 2005, reproduit p. 10.
En pleine crise, Camoin rase sa barbe et se représente ainsi grave et amer. Il s'agit d'une des plus célèbres toiles découpées par l'artiste, retrouvées et restaurées ensuite. Ce portrait découpé par Camoin en 1913, comme en témoigne la photo reproduite p. 67 in Danièle Giraudy, Charles Camoin, sa vie, son œuvre, Lausanne, Imprimeurs Réunis, 1972, a longtemps été daté à tort de 1905. " Cette peinture où nous voyons Camoin sans barbe est beaucoup plus sombre et plus cernée que les toiles de la pleine période fauve et date effectivement de cette époque de crise où Camoin détruisit nombre de toiles récentes "
(Ibidem, p.187).

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